Family Group Sheet


Name Antoine CASALONGA
Occupation employé de commerce
Misc. Notes
Source :
- Le Figaro (BnF-Gallica) n° 97, du 7 avril 1907
Rue du 4 septembre (à Paris), un tramway de l’Est Parisien a renversé hier (6 avril) à deux heures de l’après midi un employé de commerce, M. Antoine CASALONGA. Le blessé a été transporté à l’hôpital de la Charité.

- Le Figaro (BnF-Gallica) n° 212, du 31 juillet 1909
Une nouvelle bande de dévaliseurs d’églises : On vient de mettre la main sur une bande qui, sans avoir l’envergure des Thomas et des Delaunay, n’en a pas moins commis de nombreux et appréciables méfaits.
Un marchand d’antiquités du passage de l’Elysée des Beaux Arts avait déposé une plainte pour le vol d’une tapisserie ancienne d’une valeur de 1500 francs. On fit des recherches et on apprit que cette tapisserie avait été vendue rue Legendre, pour 150 francs, par un nommé Pierre Beloir, demeurant 7 rue de Navarin.
Arrêté, Beloir déclara que la tapisserie lui avait été remise par un sieur James Herbert Taylor, dit Andietti, 31 rue Pigalle. Cet homme qui est un repris de justice fut arrêté à son tour. Il nia, mais d’après les papiers trouvés chez lui, on découvrit que deux employés d’une maison de la rue de la Paix, Léon Habit et Antoine Casalonga, lui fournissait des marchandises volées à leur patron.
On mit les deux employés en état d’arrestation.
Au domicile de Casalonga, 79 rue des Martyrs (18ème arr.), une perquisition fit trouver des dentelles, des bronzes, des miniatures, des statuettes, des tableaux provenant de vols commis dans les églises.
Le plus curieux, c’est la manière dont les associés de la bande trouvaient moyen de faire rapporter beaucoup aux marchandises volées, tout en les vendant très bon marché.
A peine avaient-ils décidé un antiquaire ou un marchand à acheter à bas prix des statues ou des dentelles, que, la nuit suivante, ils allaient reprendre les objets vendus pour les offrir à un autre marchand éloigné du premier.
Ils faisaient de même pour les particuliers.
Beloir, qui appartient à une excellente famille, avait vendu à un de ses camarades de collège M. D.., pour vingt francs, une statuette de l’archange Saint-Michel, de Frémiet.
En apprenant l’arrestation de Beloir, M. D.. a voulu rendre la statuette. On l’avait reprise en cambriolant la personne à laquelle il l’avait donnée !
Unmarried
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