Family Group Sheet


Name Paul Jérôme CASALONGA
Birth 2 Jan 1877, Alata, Corse-du-Sud, Corse, France2,3,10
Birth Memo acte n° 1 du 3 janvier 1877. 6MI 6/14 images 85 et 86/202
Residence 1904, Ambovombe (Ambovombé), Toliara (Tuléar), Androy, Madagascar
Death 6 Dec 1904, Ambovombe (Ambovombé), Toliara (Tuléar), Androy, Madagascar37,3,64
Death Memo à Ankazoakoaka (au Sud-est de Madagascar), Cercle de Fort Dauphin, où se trouvait l'hôpital militaire : L’acte de décès est daté du 6 décembre 1904. Acte N° 1 page 2/9. Il a également été retranscrit sur le registre d’Etat Civil d’Alata à la date du 1er février 1905, acte n° 3 6MI 6/17 images 33 et 34/153.
Burial Dec 1904, Manantenina, Toliara (Tuléar), Anosy, Madagascar
Burial Memo au cimetière européen (de décembre 1904 à 1912), puis rapatrié en Alata
Burial 14 Sep 1912, Alata, Corse-du-Sud, Corse, France
Burial Memo dans le caveau pratiqué sous le Monument, situé place d’Ampasimena
Occupation sergent d'Infanterie Coloniale (3e Régiment de Tirailleurs Sénégalais ; 10e Compagnie)
Cause of death tué à l’ennemi
Alias/AKA Paul Gérôme
Father Joseph Peppino CASALONGA (1827-1887)
Mother Xavière POMPÉANI (1841-1915)
Misc. Notes
- Maison natale du sergent Paul Jérôme CASALONGA en Alata (2A)
Description : Benedetti Davia ; Cosimi Lyvia, maison de la famille (du sergent) Casalonga, http://m3c.univ-corse.fr/omeka/items/show/1094662 24

- Engagé volontaire à la Mairie d’Ajaccio, au 80e de ligne, à compter du 6 janvier 1895.
- Sergent le 1er avril 1896, il est passé le 2 juillet 1896 au 3e Régiment de Tirailleurs Algériens par décision de M. le Général commandant la 48e Brigade d’Infanterie, comme tirailleur de 2e classe ayant fait volontairement la remise de ses galons.
- Campagnes :
. en Algérie, du 22 juillet 1896 au 28 janvier 1899.
- De nouveau sergent le 13 décembre 1896.
. en Tunisie, du 29 janvier au 13 juillet 1899.
. en Algérie, du 14 juillet 1899 au 7 janvier 1900.
- Rengagé le 16 février 1900, au titre du 8e Régiment d’Infanterie de Marine, comme simple soldat de 1ère classe.
- Passé au 8e Régiment d’Infanterie Coloniale (Bataillon de Crète), le 1er janvier 1901.
- De nouveau sergent le 16 décembre 1901.
- Passé au 13e Régiment d’Infanterie Coloniale, le 10 mars 1902.
. en Crète, du 15 octobre 1900 au 12 janvier 1902.
. Madagascar en guerre, du 10 mars 1902 au 6 décembre 1904.
- Passé au 3e Régiment de Tirailleurs Sénégalais, le 1er septembre 1903.2

- Engagé volontaire dans l’Infanterie de Marine, il pris part aux opérations au Tonkin et en Chine. Il a servi dans les Tirailleurs Algériens, et par deux fois il a été obligé de rendre ses galons qu’il a regagné rapidement. Intelligence vive, caractère froid et réservé.593

- fin Novembre 1904 : En garnison à AMBOVOMBÉ (Madagascar), le sergent Paul-Jérôme CASALONGA reçu l’ordre de partir précipitamment avec neuf tirailleurs sénégalais, pour aller renforcer le poste de Manantenina, particulièrement menacé par les rebelles, et situé à 240 kilomètres de là.
Le sergent et sa petite troupe mirent cinq jours, à raison de 45 kilomètres par jour, à travers un pays couvert de forêts, présentant partout de grandes difficultés, et offrant toutes facilités aux embuscades de l’ennemi.
Ils étaient près d’atteindre Manantenina, lorsqu’ils furent arrêtés par la rivière Manampachi.
Se voyant enveloppés par des bandes féroces qui croyaient les tenir, le sergent CASALONGA et ses compagnons se réfugièrent dans l’église d’Ampasimena (au Sud-Est de Madagascar, vallée de la Manampahiny) qui se trouvait près d’eux594 :
- Paul-Jérôme CASALONGA est tombé glorieusement après avoir résisté pendant dix jours, avec ses neuf tirailleurs :

. Taraoré BAKARY, Caporal de Tirailleurs Sénégalais : n° matricule 3 TS 1084, fils de feu Somo et de Koné, domiciliée à Bafoulabé (Soudan), né ca 1876 (28 ans), décédé à Ankazoakoaka le 6 décembre 1904. acte n° 2 du 1er février 1905, page 3/9.37
. Diallo MALAL, tirailleur de 1ère classe au 3e régiment de Tirailleurs Sénégalais : n° matricule 3 TS 1960, fils d’Amady Bolo, cultivateur, et de Coumba Amady, domiciliés à Agnain Barga (Sénégal), né ca 1873 (31 ans), décédé à Ankazoakoaka le 6 décembre 1904. acte n° 7 du 1er février 1905, page 6/9.37
. Dianka MORY, tirailleur de 1ère classe au 3e régiment de Tirailleurs Sénégalais : n° matricule 3 TS 1029, fils de Tambo, cultivateur, et d’Arva Doukanté, domiciliés à Makana, canton de Bakel (Sénégal), né ca 1869 (35 ans), décédé à Ankazoakoaka le 6 décembre 1904. acte n° 6 du 1er février 1905, page 6/9.37
. Keita MAMADY, tirailleur de 1ère classe au 3e régiment de Tirailleurs Sénégalais : n° matricule 3 TS 1068, fils de feu Minata, et de Faniouma Keita, domiciliée à Kaba, canton de Bamako (Soudan), né ca 1879 (25 ans), décédé à Ankazoakoaka le 6 décembre 1904. acte n° 5 du 1er février 1905, page 5/9.37
. Kamara SETIGUY, tirailleur de 2ème classe au 3e régiment de Tirailleurs Sénégalais : n° matricule 3 TS 160, fils de Taramoko, cultivateur, et de Nouma Coulibaly, domiciliée à Ségou, canton de Ségou (Soudan), né ca 1874 (30 ans), décédé à Ankazoakoaka le 6 décembre 1904. acte n° 4 du 1er février 1905, page 5/9.37
. Dabo MAMADY, tirailleur de 2ème classe au 3e régiment de Tirailleurs Sénégalais : n° matricule 3 TS 1321, fils de feu Ouro Diabon et de feue Sarah Berdé, domiciliés en leur vivant à Kouroukoro, canton de Kouroussa (Soudan), né ca 1872 (32 ans), décédé à Ankazoakoaka le 6 décembre 1904. acte n° 4 du 1er février 1905, page 4/9.37
. Camara MAMADY, tirailleur de 2ème classe au 3e régiment de Tirailleurs Sénégalais : n° matricule 3 TS 4276, fils de feu Diali Sira Nambi et de Sira Bâ, domiciliée à Koundia, canton de Bafoulabé (Soudan), né ca 1872 (32 ans), décédé à Ankazoakoaka le 6 décembre 1904. acte n° 10 du 1er février 1905, page 8/9.37
. Balla KAÏ, tirailleur de 2ème classe au 3e régiment de Tirailleurs Sénégalais : n° matricule 3 TS 1962, fils de Haback et de Baobah, et de Sira Bâ, domicile inconnu, né ca 1875 (29 ans), décédé à Ankazoakoaka le 6 décembre 1904. acte n° 9 du 1er février 1905, page 7/9.37
. Malal Sy AMADY, tirailleur de 2ème classe au 3e régiment de Tirailleurs Sénégalais : n° matricule 3 TS 3670, fils de Malal Sy, cultivateur, et de Coumba Diallo, domiciliés à Laramané, canton de Rioro (Soudan), né ca 1875 (29 ans), décédé à Ankazoakoaka le 6 décembre 1904. acte n° 8 du 1er février 1905, page 7/9.37

assiégés par des rebelles en nombre. Cette héroïque résistance ne se termina que par l'extermination et le massacre du groupe.

Voici ce qu'a écrit le Général GALLIÉNI (1849-1916) au sujet de cet héroïque fait d'armes (cf pages 433, 435, 436, 437) :
- ...à la fin de 1904, et après une apparence prolongée de soumission, éclata chez les Antaisakas et Antaifasy de la province de Farafangana, un mouvement insurrectionnel qui se propagea en quelques jours vers le sud et gagna les districts du nord du cercle (militaire) de Fort-Dauphin...
...Les causes véritables de cette insurrection du sud ont été l'esprit superstitieux et les habitudes pillardes des tribus chez lesquelles elle a éclaté...
...Des coureurs venant du nord ayant apporté à Fort-Dauphin la nouvelle des événements de Farafangana, un premier détachement de quelques tirailleurs sénégalais commandé par le sergent CASALONGA de l'infanterie coloniale fut envoyé aussitôt vers la région troublée. Au premier village où elle s'arrêta (AMPASIMENA), cette petite force, assaillie et cernée à l'improviste par 4 à 500 rebelles, se réfugia dans l'église avec ses munitions et approvisionnements et s'y mit en état de défense. Dix jours durant, elle soutint les assauts répétés des insurgés et par son feu leur causa des pertes sérieuses. Cependant la lutte était trop inégale, et l'assaillant finit par pénétrer dans le réduit. Mais il n'y trouva que des morts. Les défenseurs s'étaient fait tuer jusqu'au dernier, après avoir successivemment détruit les munitions et brisé les armes de ceux qui tombaient. Ces braves gens n'avaient rien voulu laisser que leur corps entre les mains de l'ennemi !...
Le Général Galléni décida que le poste de Manantenina s’appellerait désormais poste Casalonga.

- Le Commandant Paul GALY-ACHÉ, chef du bureau militaire du Gouvernement général, est beaucoup plus précis sur les circonstances du massacre du sergent CASALONGA et de ses compagnons <<...le 31 août (1905)...sur la rive du Mandrare où je viens d’atterrir, un habitant du village, cicerone improvisé, me montre un rocher surplombant la rivière, et sur lequel succombèrent le sergent CASALONGA et ses braves compagnons, lorsque, après un siège de onze jours, ils se furent décidés à quitter l’église d’ Ampasimena où ils s’étaient enfermés pour échapper aux bandes rebelles. Ce renseignement m’a d’ailleurs été confirmé par le commandant Tralboux...bientôt arrive la colonne, à la suite de laquelle je m’engage dans un sentier mouvementé, aux montées et descentes capricieuses, qui suit la rive gauche du Manampanihy, à travers les ravinala dont la monotonie est çà et là rompue par quelques bouquets d’arbustes...Tout à coup, la colonne fait un crochet à gauche pour gravir une hauteur...arrivé au point culminant de la colline, le Gouverneur descend de filanjana et s’avance entre le commandant Tralboux et le lieutenant Lefranc jusqu’aux ruines d’une vaste construction dont il ne subsiste que les fondations en pisé, auxquelles adhèrent encore quelques débris de planches brûlées. C’est là tout ce qui reste de l’église d’Ampasimena, où le sergent CASALONGA et neuf tirailleurs sénégalais résistèrent, pendant onze jours, aux furieux assauts des rebelles. La vue de ces murs calcinés, qui évoquent l’un des souvenirs les plus poignants de la rébellion, fait vibrer dans nos coeurs la fibre du patriotisme. Quel plus noble exemple d’héroïsme et de dévouement au drapeau que celui donné par ce modeste sous-officier ?
Aux premières nouvelles encore confuses des événements d’Amparihy, le chef de bataillon Leblanc, commandant le cercle de Fort-Dauphin, décida d’envoyer des renforts au poste de Manantenina, dans le but de protéger le nord de son territoire contre les incursions des rebelles. Le sergent CASALONGA, qui tenait garnison à Ambovombé, poste principal de l’Androy, désigné pour cette mission de confiance, parvint après une marche longue et pénible à travers un pays hostile qui se soulevait, pour ainsi dire, sous ses pas, à Ranomafana dont il trouva le poste évacué et brûlé. Loin de perdre courage, il continue sa marche vers le nord, environné d’un essaim toujours grossissant de rebelles. Arrivé à Ampasimena, il reconnaît l’impossibilité de faire franchir à sa petite troupe, en présence de groupements hostiles, le Manampanihy, grossi par les pluies et sur la rive duquel ne se trouvent plus les pirogues habituelles. C’est alors qu’il se barricade dans l’église, où, pendant onze jours, en proie aux tourments de la faim et de la soif, il oppose aux insurgés qui le cernent une résistance invincible.
Après cette lutte épuisante, ayant brûlé ses dernières cartouches, il fait ouvrir inopinément la porte de l’église. A la vue de ces hommes hâves, décharnés, mais toujours résolus, énergiques et dont les yeux brillent de fièvre, mais aussi d’une héroïque folie, les Malgaches s’écartent avec terreur et s’éparpillent dans toutes les directions. Peut-être CASALONGA eût-il pu profiter de cet instant de répit pour traverser le fleuve et gagner Manantenina qui n’était plus qu’à cinq heures de marche. Mais, par suite d’une aberration due sans doute à l’état de surmenage physique et moral dans lequel il se trouvait, au lieu de se diriger vers le nord, il prend la route d’Esira, poursuivi par les insurgés qui massacrent un à un les vaillants Sénégalais tombant le long du chemin, épuisés par les privations, à bout d’efforts vraiment surhumains. Mal renseigné, sans doute, le malheureux sergent évite le village ami d’Andasibé, où il eût trouvé le salut. Puis, harassé de fatigue et presque mourant, il se hisse péniblement avec ses derniers tirailleurs sur un rocher dominant le Mandrare, à 20 kilomètres d’Ampasimena. Il y est aussitôt rejoint et assailli par la meute implacable attachée à ses pas, et n’ayant plus même la force de se défendre à la baïonnette, CASALONGA et ses compagnons trouvent enfin une mort glorieuse sous les sagaies de leurs misérables adversaires.
Bientôt cependant, l’ivresse meurtrière des sauvages habitants d’Ampasimena se dissipe, et, effrayés des conséquences inévitables de leur triste victoire, ils se mettent en devoir d’ensevelir leurs victimes que, sans doute, << ils regardaient sans peur pour la première fois >>. Ils les enveloppèrent avec un soin pieux, qu’on s’étonnera sans doute de rencontrer chez ces tribus barbares, dans de grandes feuilles de ravinala et les déposèrent côte à côte dans le creux d’un ravin. C’est là qu’après la réoccupation de Ranomafana et le débloquement de Manantenina on retrouva les restes des héros d’Ampasimena. Ils reposent aujourd’hui dans un petit cimetière placé près de l’entrée du poste de Manantenina, qui a reçu le nom de poste CASALONGA (O.G. n° 418 du 20 février 1905), pour perpétuer la mémoire du valeureux sous-officier.
Sont-ce bien les meurtriers de CASALONGA qui nous accueillent aujourd’hui avec des transports d’enthousiasme au moment où, émus et pensifs, nous descendons la pente qui conduit de l’église vers la rivière, où nous attendent les pirogues. >>595 pages 60, 61, 62, 63, 64, 65, 74, 78 (croquis du Cercle de Fort-Dauphin), 81, et 177

- Dans un livre écrit par les Pères Jésuites de Madagascar (ouvrage à rechercher), il est aussi fait mention du sacrifice de Paul-Jérôme et de ses neuf tirailleurs massacrés à Ampasimena (en français : les sables rouges341).

- 1911 : Art. 17. - Souscription du département de la Corse pour l’érection du monument à élever à Alata à la mémoire du sergent Casalonga (1ère annuité à valoir sur la somme de 1.000 fr.) 500 fr.179, page 65.

- La statue du Sergent CASALONGA, réalisée par A. GRANOUX et Cie, fondeurs à MARSEILLE, est l'oeuvre du sculpteur marseillais Valentin PIGNOL (o 20 dec 1862 à Roquevaire, Bouches-du-Rhône, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France, + 7 jan 1912 à Marseille, Bouches-du-Rhône, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France), Professeur à l'Ecole des Beaux-Arts de Marseille, avec le concours de son élève Henri RAYBAUD.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_Pignol
La statue est en bronze, sa hauteur est de 2 mètres 20, le socle, en syénite (roche voisine du granit : ressemble à une tranche de saumon garnie de feuilles de persil) prélevée sur place près du Château de Mattoni108, a été exécuté d’après les dessins de l’architecte Dumitru (Démétrius) ROTTER (1878-1937), architecte de la ville d’Ajaccio.

- Description du monument : Benedetti Davia ; Cosimi Lyvia, monument commémoratif du sergent Casalonga, http://m3c.univ-corse.fr/omeka/items/show/1094679 24

- Le 15 juin 1912, les cendres du Sergent CASALONGA arrivèrent en Ajaccio, sur le bateau Italia, ramenées de Madagascar et transportées le même jour dans son village natal et déposées dans une chapelle privée.
L’inhumation eut lieu solennellement le samedi 14 septembre 1912 dans le caveau pratiqué sous le Monument qui avait été inauguré le lundi de Pâques 17 avril 1911 à 14 heures594 sur la place en terrasse (nommée place d’Ampasimena), à l'entrée du village d'ALATA, en présence d’une foule considérable, évaluée à plus de 5000 personnes.

- AJACCIO a également rendu hommage à Paul-Jérôme : en effet , il existe dans cette ville une rue Sergent CASALONGA ; délibération du Conseil Municipal d’Ajaccio du 8 avril 1911 sur la proposition de Monsieur Dominique PAOLI.594,596,593
- PORTO VECCHIO a aussi honoré Paul-Jérôme avec une rue Sergent CASALONGA.

- En ce qui concerne la presse de l'époque, on peut prendre connaissance :

. du Petit Journal supplément illustré du 16 avril 1905 - Une poignée de Héros : Mort du sergent CASALONGA et de ses tirailleurs sénégalais dans l'église d'AMPASIMENA (Madagascar) - Site web d'Alain NOËL
http://cent.ans.free.fr/menu.htm
http://cent.ans.free.fr/pj1905/pj75216041905b.htm597, 598, 599

. In l’Express du Midi n° 4.587 du 19 avril 1905600

. Le Petit Corse du 13 décembre 1908 - Le Héros d’Ampasiména, article du Lieutenant Colonel CAMPI.

. In l’Action Pyrénéenne n° 6.489 du 25 août 1910600

. Le Figaro du 18 avril 1911, n° 108, page 5 - Inauguration de la Statue.
. L’Illustration n° 3556 du 23 avril 1911 - Le Monument du sergent CASALONGA.
. La Jeune Corse du 16 septembre 1912 - Les obsèques du sergent CASALONGA, article de Paul VALOT.
. La Jeune Corse du 17 septembre 1912 - les obsèques du sergent CASALONGA (suite) Discours du Commandant CACCIAGUERRA.

.Ultérieurement, in “ le Petit Marseillais “ (édition de la Corse) : Belles figures de Corse - Le sergent Casalonga, Un chevalier de l’Aventure - 9 et 14 mars 1938 ; article de Jean ALESANDRI.

- Des informations complémentaires se trouvent à l’adresse601 Portrait (après celui de Barthélemy TORRESI, et de Charles-André POZZO DI BORGO), avec la dernière lettre de Paul-Jérôme..
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